Sortie d'été, 21 août 2010
 
En ce jour annoncé comme le plus beau de la semaine, huit grand-clercs dans la fleur de l'âge se sont lancés à l'assaut de la Dent de Lys (2'014 m.), dans les Préalpes fribourgeoises, aux sources de la Veveyse.
 

Le bon café pris au restoroute de la Gruyère a permis un départ rapide de la colonne, qui s'est avancée furtivement entre forêts et pâturages, jusqu'au pied du Col de Lys. Il s'agissait de « beaucoup boire », comme on nous l'a répété du début à la fin de la journée...

L'équipée s'est alors lancée à l'assaut de ce petit col qui relie la région des Paccots (Veveyse) à l'Intyamon (Gruyère) et culmine à un peu plus de 1'700 m. L'occasion, au sommet, d'une première photographie du groupe... et la création de deux détachements, selon la motivation et les forces restantes !
 
 

Le premier a pique-niqué et détruit des terriers de fourmis tandis que le second s'est attaqué à la Dent de Lys, atteinte après un trajet périlleux et garni de chaînes. La vue s'est avérée moyenne en raison de la brume, ce qui n'a pas empêché de déboucher une bonne bouteille de rouge (grâce au tire-bouchon d'un montagnard nous ayant précédé puisque nous avions oublié le nôtre...).

Après s'être retrouvés, les deux groupes ont entamé la descente sous une chaleur torride et un soleil de plomb. Tandis que deux chauffeurs allaient chercher les véhicules restés dans la vallée, la colonne a poursuivi son chemin en direction de la buvette de la Saletta pour y prendre quelques rafraîchissements mérités.

Ragaillardis, les huit compères ont ensuite gagné la chapelle des Paccots, dédiée à Notre-Dame des Neiges, pour y chanter les premières vêpres du dimanche. Les ventres frémissant, il s'est agi ensuite de gagner rapidement le lieu de la grillade et de dresser une belle table, en attendant que le feu veuille bien être prêt...

Après une belle soirée et une dernière halte, il était temps d'achever cette belle journée estivale pour être en forme pour le lendemain ! Vivement la prochaine sortie !

 
Emmanuel Rey
mis en ligne le 26.08.2010
Photos du Jubilé des 15 ans
 
 
Syméon Chardonnens, webmaster
mis en ligne le 14.07.2010

Fête Dieu 2010
Cette année encore la Fête-Dieu a été célébrée ce jeudi, à Fribourg. Après la messe célébrée dans la cour du collège St Michel, la procession s'est mise en route pour rejoindre le premier reposoir à la place Python.
Après un second temps de prière au pied du Saint Sacrement, sur le parvis de la Cathédrale, Monseigneur Farine a donné la bénédiction aux fidèles présents.
 
 
Le reposoir de la place Python - 3 juin 2010
(galerie photo de la paroisse : ici)
 
C'est en 1256, que le Seigneur dit à soeur Julienne du Mont Cornillon qu'il manquait à l'Eglise une fête annuelle en l'honneur du Saint Sacrement de l'autel. Malgré une vive persécution contre soeur Julienne et ceux qui souhaitaient que cette fête se répande, le diocèse de Liège l'institua puis l'Eglise universelle ajouta cette fête au calendrier liturgique par le pape Urbain IV qui la rendit obligatoire pour l'Église entière en 1264.
La Fête-Dieu, est une solennité dans laquelle l'Église rend honneur à Notre-Seigneur Jésus-Christ dans la sainte Eucharistie.Jean XXII, en 1318 ordonna de compléter la fête par une procession solennelle
Saint Thomas d'Aquin prépara la liturgie de cette fête, avec les chants Lauda Sion Salvatorem et Pange Lingua Gloriosi qui donnèrent ainsi aux fidèles une catéchèse simple et belle sur la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie.
Le culte eucharistique s'est développé de plus en plus depuis le XIVème siècle. A ce moment, l'ostensoir apparaît en Allemagne et en France où l'hostie consacrée est exposée à l'adoration des fidèles.
« Chaque fois que le prêtre renouvelle le sacrifice eucharistique, il répète dans la prière de consécration: "Ceci est mon corps... ceci est mon sang". Il le dit en prêtant sa voix, ses mains et son coeur au Christ, qui a voulu demeurer avec nous et être le coeur de l'Eglise qui bat.
Mais le Seigneur Jésus reste vivant dans le tabernacle même après la célébration des mystères divins ; c
'est pour cette raison qu'on Le loue, spécialement dans l'adoration eucharistique, comme j'ai voulu le rappeler dans ma récente exhortation apostolique post-synodale Sacramentum caritatis (cf. nn. 66-69).
Je me réjouis par ailleurs de constater que de nombreux jeunes découvrent la beauté de l
'adoration aussi bien personnelle que communautaire.
J
'invite les prêtres à encourager les groupes de jeunes dans ce sens, mais également à les suivre afin que les formes d'adoration communautaire soient toujours appropriées et dignes, avec des temps adaptés de silence et d'écoute de la Parole de Dieu. »
Benoît XVI, Angélus 10 juin 2007 Rome
A la suite des mots du Pape, sachons nous aussi trouver le silence intérieur et l'adoration véritable, afin d'entrer toujours plus pleinement dans cette communion avec le Seigneur Jésus-Christ.

Bonne continuation à chacun.


François Perroset, prévôt
mis en ligne le 6.06.2010

Lumière sur... Emmanuel Rey
Faisons plus ample connaissance avec notre cérémoniaire Emmanuel, qui, depuis bientôt 4 ans, nous guide lors des célébrations religieuses. (entrevue tirée de Paroisses vivantes - Avril 2010)
 

  Emmanuel Rey 
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Paroisse St-Nicolas - St Paul
 
La paroisse St-Nicolas / St-Paul présente désormais un site web entièrement remanié. N'hésitez pas à le visiter!
 
 
 
Emmanuel, quel est votre parcours ?
Né dans la Cité à la Rose (Estavayer-le-Lac) il n'y a pas si longtemps, j'y ai fait mes classes avant de rejoindre Fribourg pour les études gymnasiales.
Alors que je prévoyais de commencer l'université en fractionnant mon école de recrues, je me suis découvert une vocation militaire insoupçonnée, prélude à six ans de service, d'abord dans les écoles de cadres puis à titre professionnel.
 
N'est-il donc pas curieux de vous retrouver dans l'Equipe pastorale ?
J'aurais sans doute souri si on me l'avait dit voilà quelques années... J'ai commencé des études universitaires en théologie, à l'université de Fribourg, en septembre 2008. Actif dans la paroisse St-Nicolas depuis 2006, j'ai eu l'opportunité de rejoindre l'Equipe pastorale récemment. J'y vois une occasion unique de confronter l'enseignement reçu et la pratique pastorale quotidienne : lorsqu'un jeune couple propose de lire un extrait du Prophète de Gibran à la place des lectures bibliques du baptême de leur enfant, on sent soudainement la réalité de l'engagement pastoral et ses exigences !
 
Comment concevoir la place du laïc dans l'Eglise ?
Travailler dans l'UP Notre-Dame, et particulièrement au sein de la paroisse St-Nicolas, constitue le prolongement d'engagements précédents dans ma paroisse d'Estavayer-le-Lac, à travers les servants de messe, les lecteurs et auxiliaires de l'Eucharistie, le service de sacristain ou le parcours de confirmation. J'ai pu y vivre l'évolution des structures ecclésiales, de la paroisse à l'UP en passant par le secteur, et ses conséquences. Même si cela ne m'est pas toujours apparu comme tel à l'époque, je suis conscient, avec le recul, d'avoir eu la chance de collaborer avec des prêtres remarquables et des agents pastoraux profondément engagés au service de l'Eglise dans l'annonce de l'Evangile du Christ.
 
Où vous voyez-vous dans dix ans ?
Bonne question ! J'avoue ne jamais avoir eu de plan de bataille... c'est plutôt inquiétant pour un militaire ! J'espère pouvoir poursuivre les fructueuses collaborations entamées et découvrir encore de nombreux visages d'Eglise, dans notre UP Notre-Dame et au-delà. L'essentiel est de ne jamais oublier Celui qui me fait vivre... le lieu d'engagement est secondaire.
 
mis en ligne le 27.04.2010
Hemmer.ch